Le Parc National du Banc d’Arguin reçoit une population d’oiseaux représentant des valeurs naturelles et patrimoniales précieuses. La conservation des ressources constitue sans doute une des priorités que partage la Mauritanie avec la communauté internationale. Ce patrimoine mondial doit énormément à sa population d’oiseaux d’eau, (sédentaires et migrateurs) ce qui lui a valu d’ailleurs son image à l’échelle mondiale. La migration de l’Atlantique Orientale englobe près de 8 millions de limicoles, distribuées entre l’Europe et l’Afrique. Environ 60% de ces limicoles hivernent le long de la côte Occidentale de l’Afrique, entre le Maroc et l’Afrique du Sud. Dans cette vaste région, le Parc National du Banc d’Arguin est la plus importante zone d’hivernage (1/3 de la population soit plus 2,3 millions d’individus) des oiseaux migrateurs du paléarctique. Ces populations d’oiseaux jouent un rôle important pour le suivi et le renouvellement des ressources du PNBA en particulier l’ichtyo faune et la flore benthique. Outre l’importance écologique des populations d’oiseaux
Du Banc d’Arguin, ces oiseaux drainent également plusieurs milliers de visiteurs chaque année, plus
De 80% des touristes désirent la visite des grands groupes d’oiseaux du PNBA, tant cités dans les revus scientifiques.
| Date de mise en ligne: | 20.02.2011 |
| Date de modification: | 22.02.2011 |
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La Faune est depuis longtemps la "vitrine" du Parc. Les superlatifs ne manquent pas pour décrire les importantes concentrations de limicoles paléarctiques qui, après s'être reproduits au cours de printemps dans le nord de l'Europe et de la Russie, migrent progressivement vers le sud pour prendre leurs quartiers d'hiver en Afrique. Environ, plus de 2 millions d'oiseaux s'arrêtent sur le Parc National du Banc d'Arguin entre octobre et mars, mettant en évidence la richesse de ce milieu où les migrateurs trouvent abri et nourriture en abondance.
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La Flore du Parc National du Banc d'Arguin étudiée depuis les travaux de Théodord Monod, de Bruno Lamarche et d'autres chercheurs estimée à plus de 200 espèces dont certaines sont rares sinon même en voie de disparition. Les travaux de thèse de Mallé diagana et de Aminata Correra publiés respectivement en 2005 et 2006 ont largement contribué à son étude; ces travaux portent sur une approche spatiale de la biodiversité de la végétation du PNBA et la dynamique de l'utilisation des ressources fourragères par les dromadaires des pasteurs nomades. Avec la création de l'observatoire du Parc National du Banc d'Arguin en 2007 soutenue par le projet PACOBA et la Coopération Française, plusieurs missions de terrain ont été effectuées pour dresser un inventaire de toute la flore tout en précisant des indications sur l'abondance et la dominance, le type de substrat et la localisation géographique de chaque espèce; plusieurs cartes de répartition sont déjà disponibles et un atlas numérique est en voie de réalisation; sa finalisation est prévue en 2008; cet atlas constitue le premier jalon pour la réalisation d'un guide des plantes du PNBA.